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Emeutes du Kram, les dessous d’une anarchie rampante

Pour la énième fois, le quartier 5 Décembre du Kram s’embrase avec des nuits de violence urbaine et des jeunes qui prennent pour la cible la police mais aussi et surtout les boutiques et magasins des rues avoisinantes l’artère principale du quartier.


Des violences, des pillages et des vols commis sous le prétexte fallacieux de brutalité policière sur un homme démuni et innocent. Une hérésie et une imposture quand on sait que l’homme qui se dit être victime est en réalité coupable d’outrage et d’agression caractérisée envers un policier lors de l’exercice de ses fonctions.


Le mensonge victimaire s’est bien propagé grâce aux milices facebookiennes des ligues de protection de la révolution qui ont réussi à travestir la vérité et à transformer le coupable en victime mais les masques sont vite tombés et la tromperie n’a emmené dans son sillage qu’une poignée de jeunes charognards attirés par le vandalisme et les pillages.


Manipulés par les « droit-hommistes «  véreux, inféodés à l’argent sale et aux ordres des « révolutionnisistes » vils, certains jeunes se réjouissent d’appartenir à ce gang qui leur garantit l’impunité totale pour leurs méfaits de violence et de vandalisme. Des jeunes zélés embrigadés par un vaux-rien qui se pavanait d’arpenter les palais de la République du temps du règne calamiteux de la Troika.


Il est désormais permis dans cette Tunisie post machination islamio-sionniste que les délinquants, les malfaiteurs , les criminels et les traitres de la Nation soient libres de commettre les pires atrocités , d’effrayer les quartier, d’intimider les honnêtes gens et d’agresser les forces de l’ordre en toute impunité et sans que l’Etat ne puisse les poursuivre car les tentacules de ces gangs destructeurs sont dans tous les arcanes de l’administration tunisienne.


Cet embrasement interpelle et plusieurs questions se posent avec toujours cette même réponse évidente d’une connivence et d’une alliance destructrice entre ces bandes de délinquants qui affichent ostentatoirement leur haine à la Patrie et les arrières boutiques « droit-hommistes » qui ont vendu leur honneur à un vil prix.


Il ne peut y avoir de laxisme face à ces tentatives anarchistes et il ne peut y avoir de réponses diplomatiques à ces traitres capables de tout pour satisfaire les intérêts de leurs maitres.
Il n y a que la force comme réponse à ces délinquants et au diable cette foutaise « droit-hommiste » face à ces charognards qui s’abreuvent du sang des innocents pour nourrir leur aigreur, leur ingratitude et leur haute traitrise.


Mouna Ben Abderahmene